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Voici le dernier article d’une série qui a été consacré à une personne décédée il y a peu. Il fait partie des personnes à qui je voue une certaine admiration. Ce sujet peut faire suite à celui de Beljanski et propose une autre étiologie sur le cancer.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous invite à aller lire une synthèse de la vie quelque peu tumultueuse de Gaston Naessens et qui commence par cet article. Dans ce papier, je vais vous exposer sa vision du cancer et ce qui l’a amené vers la production du remède 714-X.

Introduction

Actuellement, on combat le cancer de trois manières : on empoisonne, on irradie et on coupe. Cette façon de faire laisse supposer que le cancer serait une bête immonde qui serait venue à notre rencontre de manière tout à fait fortuite. D’ailleurs, n’est-elle pas symbolisée ainsi dans la chanson de Stromae ?

Bien que le paradigme tende à changer, on a cru pendant longtemps que cette « maladie » en était une. Je m’explique. Considèrez-vous une brûlure comme étant une maladie ? Si ce n’est pas le cas, alors il semble tout aussi logique de ne pas considérer le cancer comme telle.

Dans cet exemple, seul le délai d’apparition des conséquences diffère. Mais in fine, il s’agit de la même chose : c’est une réaction directe du corps faisant face à une agression, dont on ignore parfois l’identité de l’agresseur.

D’ailleurs, le nombre d’incidence dans la population des jeunes enfants me conduit à adopter ce point de vue. C’est bien une cause extérieure qui amènerait le corps à réagir. Petite précision :

  • Ce n’est qu’un point de vue et tout le monde ne peut être d’accord ;
  • Il existe probablement des exceptions où des causes liées à une génétique fragile ainsi qu’un environnement agressif (ondes) puissent expliquer l’apparition de pathologies cancéreuses.

Certains scientifiques actuels adoptent cependant cette vision et lient même le cancer à un processus inflammatoire qui pourrait se trouver défaillant. Cela ne rappelle-t-il pas – plus ou moins – la vision qu’a Mirko Beljanski ?

Petit précision sur les techniques utilisées actuellement

La chirurgie (« on coupe »)

Elle consiste à enlever la tumeur cancéreuse. Lorsqu’il y a une compression dangereuse des organes avoisinants, cette solution d’urgence trouve toute son utilité et est nécessaire. Dans le cas contraire, c’est-à-dire quand la masse cellulaire n’est pas directement impliquée dans un problème organique vital, elle me semble peu recommandable. En effet, toute exérèse est définitive. De plus, l’opération peut être très lourde.

La radiothérapie (« on irradie »)

C’est la destruction des tumeurs par une action lysante profonde des cellules cancéreuses. Dans ce cas de figure, la prise en compte de la surface irradiée est importante. Car les rayonnements peuvent s’avérer nocifs au-delà même du temps de traitement proprement dit. Par exemple, dans le cas du cancer de la prostate, un risque élevé de leucémie peut être conséquente à un traitement radiothérapeutique et ce, pour les dix années suivant la fin de ce traitement.

La chimiothérapie

C’est un traitement médicamenteux administré sous différentes formes : en gélules ou en intraveineuses. Les molécules sont cytotoxiques : cela signifie que leur premier objectif est de « tuer » les cellules. Le problème, c’est que ce carnage n’est pas ciblé. Il s’ensuit alors un tas d’effets secondaires, dont la perte des cheveux est la plus connue, mais aussi des problèmes osseux et autres joyeusetés de ce type.

Le processus de ces molécules est dit « caryoclasique » est l’arrêt des mitoses (on dit que c’est un antimitotique). Mais elle peut aboutir à des duplications incontrôlées du nombre de chromosomes ainsi qu’à des mitoses anormales. Cela représente donc un véritable danger pour les cellules normales, notamment les cellules germinales. On rappelle que les cellules germinales sont les cellules qui sont susceptibles de former les gamètes : spermatozoïdes et ovocytes chez les animaux.

L’immunité naturelle

Comme je le disais dans le précédent paragraphe, le paradigme cancéreux tend à changer. Aujourd’hui, on ne considère plus le cancer comme une maladie cellulaire, isolée de perturbations biologiques extérieures. Au contraire, on s’aperçoit que le cancer est associé aux conditions de l’organisme et que son aptitude à croître est inhérent à l’organisme.

Par conséquent, la tumeur a besoin de l’organisme pour « éclore » et « évolué ». D’ailleurs, on constate qu’en dehors de celui-ci la cancérisation ne s’opère pas. Il existe donc une interaction entre l’organe et la tumeur, grâce notamment à la vascularisation qui se met en place (notion d’angiogenèse).

Il semble logique de penser qu’étant donné cette interaction, la composition du sang qui l’irrigue et l’état de l’influx nerveux afférent, peuvent influencer sur la vie même du cancer. Ainsi, le processus qui permet à l’hôte porteur d’une tumeur de la stabiliser devrait être analogue à celui permettant à un individu en bonne santé d’héberger dans sa gorge des bacilles de la diphtérie, sans pour autant développer de symptômes diphtériques.

C’est donc par raisonnement analogique que Gaston Naessens pense qu’il peut exister chez certains individus, des facteurs de résistance au développement du cancer.

Les greffes et le cancer

En vue d’éclaircir cette question, un certain nombre d’études ont été entreprises. Les premiers essais concernaient des malades porteurs de cancers avancés. Des fragments de tumeurs ont été prélevés sur d’autres malades et cultivés en milieu artificiel. Puis ils furent implantés dans chez ces malades, sous la peau de leur avant-bras. La greffe ainsi réalisée augmenta progressivement de volume.

Ce résultat est en contradiction avec la loi biologique selon laquelle un tissu biologique ne peut pas se développer au sein d’un autre organisme s’il est greffé. La seule exception réside dans la gémellité. Une des hypothèses émises est la suivante : le système immunitaire n’est plus assez fort pour rejeter ce greffon de tissu, compte tenu de l’état avancé du malade.

Or, on greffa également des fragments de tissu biologique normaux. Et il s’avéra que ceux-ci ont été éliminés par l’organisme, contrairement aux tissus cancéreux.

Deux explications peuvent alors être avancées :

  • Ou le tissu cancéreux possède un pouvoir particulier de croissance, contraire aux règles biologiques communément admises régissant les greffes ;
  • Ou le malade a perdu ses possibilités normales de défenses, spécifiquement à l’égard des cellules cancéreuses.

L’expérience suivante a été de transplanter les greffons malades chez des individus normaux pour voir si elles seraient capables de croître. Cela a été réalisé par le centre de recherche sur le cancer de New York, aux Etats-Unis, dont les volontaires étaient issus de prisons américaines.

Une cinquantaine d’hommes de différentes âges ont été recrutés. Sur ces cinquante personnes, la totalité ont vu leurs greffes disparaître complétement en quatre semaines.

Une interprétation possible : le corps humain possède en lui une capacité naturelle de résistance à la croissance des tumeurs cancéreuses transplantés à partir d’un autre homme. Cette résistance est inexistante chez les personnes déjà atteintes de cancers.  

On peut donc penser qu’il existe une possibilité de provoquer une augmentation de la défense naturelles de l’organisme contre le cancer. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle bon nombre des recherches actuelles sur le cancer sont liées au domaine de l’immunologie. L’objectif étant de savoir si les éléments biologiques qui constituent une tumeur maligne sont capables de jouer le rôle d’antigène. Un antigène étant une substance qui peut provoquer dans l’organisme qui les contient, l’apparition d’une substance antagoniste qu’on appelle anticorps, dont le but est de justement s’opposer au développement de cet antigène.

Ainsi, si une telle propriété pouvait être décelée dans les tumeurs malignes, on aurait une possibilité de favoriser la formation de ces anticorps dans le but de lutter contre l’évolution du cancer.

Evidemment, ce n’est pas si simple car l’organisme receveur peut également provoquer le développement d’anticorps allant à l’encontre d’un tissu normal. L’idée fut donc de supprimer les anticorps produits contre les tissus normaux pour ne conserver que ceux qui serait dû à la présence du tissu malin.

Pour être tout à fait rigoureux, il faudrait également supposer l’existence d’autres composés cellulaires différents de ceux issus du tissu cancéreux, qui pourrait se voir attribuer ce rôle. C’est-à-dire d’engendrer la réponse d’anticorps.

Ce phénomène pourrait alors expliquer les raisons pour lesquelles certains sujets porteurs de cancers ne développent pas de métastases, bien que des cellules atteintes se soient diffusées à partir de la tumeur primitive. Celles-ci ont pu provoquer la formation d’anticorps qui se sont opposés au développement des métastases ou qui peuvent avoir été détruites.

A contrario, on peut également supposer qu’une baisse de l’immunité ait pu engendre le développement de métastases, alors qu’une stabilité avait été d’abord observée. Il arrive en effet qu’un développement de métastases ait lieu des années après la destruction de la tumeur initiale.

Le cellules tumorales

Une fois adopté ce point de vue, Gaston Naessens s’est mis à étudier la vie de la cellule maligne dans le but de découvrir s’il existe bien un agent antigénique capable d’induire la production d’anticorps permettant la destruction de cellules tumorales.

Il découvre que la cellule cancéreuse a une consommation de « matières premières » différente. Elle opère donc « un choix » et celui-ci est qualitatif. En particulier en ce qui concerne les éléments conduisant aux phénomènes chimiques de fermentations, permettant ainsi la formation d’acides nucléiques, dont le rôle est essentiel à la vie cellulaire.

Nous savons que les cellules cancéreuses consomment plus de glucose que les cellules normales. Cependant, entre un tissu sain et cancéreux, il n’a été trouvé aucune différence qualitative qui puisse expliquer une augmentation de l’acide lactique.

Figure 1 : métabolisme simplifié cellule saine VS cellules tumorales

Les cellules tumorales utilisent l’énergie provoquée par la destruction des hydrates de carbone pour la synthèse des protéines cellulaires sur une plus grande échelle que ne le fait un tissu sain. Elles retournent donc vers une forme plus simple (ce changement a été mis en lumière par le chercheur Walter Longo, de l’UCI aux Etats-Unis).

Les phénomènes de fermentations se simplifient et la cellule tumorale perd progressivement les fonctions qui lui donne son individualité et qui caractérise son appartenance à un organe spécifique. En outre, la cellule se divise avant d’avoir utilisé toute sa capacité de synthèse, ce qui interrompt de manière précoce le cycle de ses activités et aggrave alors, à chaque division, son dérèglement.

Elle retrouve en revanche des anciennes capacités de développement accéléré qui seraient, selon Gaston Naessens, une fonction atavique cellulaire. Les conséquences peuvent alors être une compression des tissus voisins et cela représente une des manifestations de sa malignité.

Cet accroissement anormal pourrait être expliqué à une défaillance du système de contrôle qui maintient, en période normale, une harmonie tissulaire. Les cellules deviennent alors de dangereux parasites ou anarchistes au sein de la communauté cellulaire. On peut dire que ces cellules malignes sont privilégiées et antisociales. En effet, elles accaparent en priorité les matériaux nécessaires à la vie de toutes cellules, dont les indispensables acides aminés.

Ce qui a frappé Gaston Naessens dans l’ensemble des phénomènes physiques et/ou chimiques de cette vie cellulaire, c’est surtout l’intensité retrouvée en comparaison aux phénomènes cellulaires ordinaires, dans des conditions analogues. Pourtant, cette intensité est habituellement dépendante des conditions du milieu, telles que le pH, la pression moléculaire et la température entre autres, qui ont une importance capitale sur la vie cellulaire.

Les « humeurs » et ses états physiques

Gaston Naessens considère que de tous les problèmes, le plus important est celui de la perturbation du système humoral, engendré par les phénomènes cités plus haut et des conséquences qui en découlent dans le comportement cellulaire.

D’ailleurs, Hippocrate et, bien avant lui, les Hébreux et les Egyptiens, attribuaient déjà la majeurs partie des accidents morbides à des troubles d’origine humorale.

Je rappelle ici que l’humeur était un terme employé en médecine auparavant pour décrire les liquides biologiques extracellulaires. Aujourd’hui, ce terme est employé uniquement par les naturopathes ainsi que les praticiens des autres médecines alternatives.

Les humeurs forment donc la partie fluide du sang circulant : le plasma sanguin, dans lequel les éléments figurés sanguins, comme les globules blancs ou rouges, sont en suspension (solution dite « colloïdale »), mais également l’ensemble des liquides interstitiels, lacunaires ou autres qui baignent, imprègnent ou entourent les tissus et les organes.

Durant la deuxième moitié de ce siècle, on a décorrélé l’état des humeurs et notre santé. En partie parce qu’on manquait d’un moyen d’investigation efficace. Plus tard lorsqu’enfin, on a pu observer la constitution des liquides, les chercheurs ont recherché celle dont la présence pouvait engendrer une ou des pathologies. Malheureusement, malgré toutes les variations expérimentales provoqués dans la teneur des éléments présents au sein des humeurs, ils n’ont pas pu reproduire les symptômes des maladies.

Ils en arrivèrent donc à conclure que l’état humoral ne joue aucun rôle dans la genèse des maladies. La médecine n’en tient alors plus compte et seule compte désormais pour elle, les lésions et les symptômes des pathologies.

Gaston Naessens, à l’aide de son somatosacope (voir plus loin), va redonner ses lettres de noblesse à la médecine humorale, rendant par la même occasion un hommage à Hippocrate. Il découvre la raison réelle de la nocivité des humeurs qui réside, non dans leur constitution chimique, mais dans l’état physique de certains éléments, lorsque ceux-ci viennent à affecter l’état solide. Notons au passage qu’Auguste Lumière avait également beaucoup travaillé dans cette voie, sans disposer pour autant de la technologie de Gaston Naessens.

Il s’est donc mis à observer attentivement le comportement des éléments figurés dans tous les liquides biologiques. Et son attention a été retenu par des particules extrêmement petites dont la présence avait déjà été signalé par de nombreux auteurs au début du siècle (Tissot, Béchamp, etc). Il les nomma « somatides ».

Le somatoscope, la somatide et ses cycles

Revenons à ce qui a permis de faire évoluer la vision de Gaston Naessens. Depuis longtemps déjà, le microscope est un instrument indispensable aux mesures de précision dans les laboratoires de recherche.

Le microscope classique permet des grossissements allant jusqu’à 1800 fois avec une résolution de 0,1 microns. L’autre « star » est le microscope électronique, quant à lui, permet d’observer la nature avec un grossissement de l’ordre de 400 000 fois avec une résolution de 30 à 50 angströms. Cependant, les lames destinées à l’observation au microscope électronique doivent subir un traitement particulier qui altère l’aspect physique des éléments à observer.

Gaston Naessens et son équipe a mis au point un nouveau type de microscope, qu’il a baptisé le Somastoscope. La qualité première de cet appareil est de permettre l’observation d’éléments vivants et d’en suivre l’évolution à des grossissements pouvant atteindre jusque 30 000 fois avec une résolution de l’ordre de 150 angströms. Grâce à cet instrument, il a mis en évidence la présence, dans tous les liquides biologiques et notamment dans le sang, d’une particule élémentaire douée d’un mouvement de répulsion électronégative et possédant un polymorphisme

Il l’a appelé somadide.

Cette particule, dont la dimension varie de quelques angströms à 0,1 microns, a pu être isolée et mise en culture. Il a ainsi pu observer avec son équipe un polymorphisme de cette somatique (cf. figure 1). La grande surprise fut de constater que nombre d’éléments figurés de ce cycle sont des entités qu’on retrouve fréquemment dans le sang de personnes saines mais également dans le sang de personnes porteuses de diverses maladies. Gaston Naessens a pu établir certaines corrélations.

Figure 2 : cycle somatidien selon les observations de Gaston Naessens

Figure 8 : cycle de la somatide (CERB 2020)

Dans le sang de personnes saines, on retrouve les somatides sous leur forme primaire, mais également des spores et des doubles spores. Au cours de ce cycle, on observe la formation d’une hormone, la tréphone, découverte par le prix Nobel de médecine Alexis Carrel.

Cette hormone est indispensable à la division cellulaire. Sans elle, la vie n’existe pas. Quand l’organisme est sain, l’évolution de ce cycle à partir de la somatide est arrêtée au stade de double spore par des inhibiteurs sanguins, qui peuvent être des minéraux ou bien des substances organiques. Au cours de ce microcycle, la quantité de tréphone nécessaire à la multiplication cellulaire est ainsi produite.

Si, sous l’effet du stress ou d’une perturbation biologique quelconque, les inhibiteurs sanguins diminuent d’une façon considérable, le cycle de la somatide continue son évolution naturelle. On voit alors apparaître dans les milieux biologiques et notamment dans le sang, de diverses formes bactériennes. Notons que ces formes ont d’ailleurs été étudiées précédemment par des chercheurs allemands dans les années 30 sous le nom de syphonospora polymorpha.

Si le cycle se poursuit, les formes « myco-bactériennes » apparaissent, puis les formes « Levures ». Ces formes sont d’une dimension de 4 à 5 microns, évoluent rapidement en aspores puis par maturation deviennent des asques.

A ce stade de l’évolution, l’équipe de G. Naessens parvient à observer, après coloration sur des frottis sanguins, un petit lymphocyte dérivé de l’asque, qui ne peut être différencié par les moyens habituels. Des formes filamentées apparaissent ensuite. On peut alors observer à partir d’une asque, la formation d’une sorte de thalle dans lequel évolue un cytoplasme de plus en plus important. Cette formation se fait par péristaltisme et à l’aide d’un élément de conjonction entre le thalle et l’asque.

Cette forme d’apparence mycélienne ne répond à aucun des critères des éléments fongiques. Elle n’est effectivement pas affectée par des doses massives d’antifongiques.

Lorsque cet élément pseudo-mycélien atteint sa pleine maturité caractérisée par un cytoplasme extrêmement actif, on assiste alors à l’éclatement de ce thalle. Cela libère dans le milieu une énorme quantité de nouvelles particules (somatides) pouvant entamer un cycle complet.

Vidé de son cytoplasme, ce thalle a un aspect fibreux. Il est d’ailleurs souvent observé sur les frottis colorés mais est classé comme étant un artefact de coloration.

Récapitulatif n°1

1 – La division cellulaire exige la présence de la somatide (ou microzyma si on l’identifie à la théorie d’Antoine Béchamp). Cette somatide apparaît à la fois dans le règne animal ou végétal ;

2 – Les tréphones sont élaborées par la somatide ;

3 – La somatide est douée de polymorphisme, régit par des inhibiteurs sanguins ;

4 – La déficience en ce type d’inhibiteurs engendre une surproduction de tréphones, conduisant à des désordres dans le métabolisme cellulaire ;

5 – Toutes les maladies dégénératives sont la conséquence de ces désordres.  

Liens avec le cancer et son évolution

A la lumière de ce qui vient d’être écrit précédemment, une des notions importantes du cancer revêt la qualification suivante : c’est « une maladie générale qui se localise ». Ici, cette affirmation prend tout son sens. Il y a un processus évolutif de ce traitement qui peut être caractérisé en deux temps :

1er temps : caractérisation ou initiation

Si, pour une raison quelconque, la quantité d’inhibiteurs sanguins baisse et que le polymorphisme de la somatide n’est plus arrêté au double spores, une formation excessive de tréphones, enzyme indispensable à la division cellulaire. La cellule subit des désordre métaboliques qui la ramène vers une forme plus simple.

Les phénomènes de fermentation, catalysés par les enzymes, se simplifient également et de fait, la cellule va plus ou moins perdre des fonctions qui lui donne son individualité, telles que l’appartenance à un organe, par exemple.

La cellule se divise avant d’avoir utilisée toute sa capacité de synthèse et interrompt ainsi précocement le cycle de ses activités. Et cela se poursuit à chaque division. La cellule semble retrouver des caractéristiques anciennes dont la plus remarquable est l’aptitude à se multiplier rapidement avec les conséquences qui sont une des manifestations de sa malignité. Cet accroissement anormal en nombre est dû à une libération du système de contrôle qui maintient, en temps normal, l’harmonie cellulaire.

A ce stade, on peut dire que la cancérisation est effective et Gaston Naessens l’a appelée initiation ou précancérose. La multiplication rapide et anarchique d’une ou plusieurs cellules provoque, en s’agglomérant, l’apparition d’une « entité » nouvelle qui va s’opposer à l’organisme qui lui a donné naissance. Cette entité peut être, en quelque sort, assimilée à un néoplasme.

Le système immunitaire entre alors en action et lutte activement pour éliminer cette « entité » nouvelle (constituée de « cellules déstabilisées », si on reprend les termes de Mirko Beljanski). Même quand nous allons bien, nous produisons chaque jour des cellules de ce type (des mini-cancers, en définitive) qui finissent par être éliminés par notre système immunitaire. Cette entité est une tumeur naissante, encore appelée néoplasme.

2ème temps : Cocancérisation ou promotion

En revanche, si le système immunitaire est déficient permettant à ces cellules déstabilisées de prendre une certaine proportion, jusqu’à atteindre un « masse critique ». Cette entité, qui n’a pas été capté par le système immunitaire, a besoin pour subsister d’une quantité énorme d’azote. Les cellules de ce néoplasme, bien caractérisées par la biologie, sont d’ailleurs nommées en anglais Nitrogen Traps, soit piège à azote.

Elle émet alors une substance qui lui permet de retirer les dérivés azotés de l’organisme et qui paralyse en même temps le système immunitaire. Gaston Naessens et son équipe l’ont baptisé « facteur cocancérigène K (FCK) ». Cette substance met les leucocytes et autres éléments phagocytaires dans un état de chimiotactisme négatif, autrement dit dans un état de paralysie au cours des divers affections dégénératives.

L’action paralysante du FCK à l’encontre de système immunitaire n’apparaît que lorsque la masse critique des cellules en prolifération anarchique est dépassée. Dès lors, l’entité n’est plus entravée dans son développement et envahit progressivement son hôte.

Récapitulatif n°2

Des observations qui précèdent, Gaston Naessens et son équipe ont tiré les conclusions suivantes :

1 – La phase d’initiation est liée à la diminution des inhibiteurs sanguins et à une faiblesse du système immunitaire ;  

2 – La phase de cocancérisation (ou phase de promotion) est la conséquence direct de la paralysie du système immunitaire provoqué par la genèse d’une substance appelée FCK. Celle-ci est élaborée par les cellules déstabilisées anarchiques, dans le but de soustraire à l’organisme les dérivés azotés nécessaire à leur prolifération.  

La compréhension de ce processus a permis à l’équipe de Gaston Naessens de proposer une thérapie qui vise à supprimer la substance FCK et qui a montré des résultats positifs. En effet, son inhibition va permettre au système immunitaire de garder son activité normale. Il va donc pouvoir considérer chaque cellule anarchique composant les tumeurs comme des corps étranger à éliminer.

A la suite de nombreux travaux de recherche et d’expérimentation effectuée sur la camphorimine et ses dérivés, nous avons découvert que ce produit est doué d’une remarquable propriété pharmacologique puisqu’il empêche la formation de FCK. L’ajout d’une molécule d’azote permet de fournir aux cellules néoplasiques ce qu’elles recherchent, les empêchant ainsi d’aller les puiser dans le reste de l’organisme, et notamment dans les éléments du système immunitaire[1] [2].

La camphorimine n’est ni un antimitotique, ni un antimétabolite cytotoxique. Sa propriété principale réside dans sa capacité à inhiber le FCK en apportant à la cellule productrice de FCK tous les dérivés azotés nécessaires.

L’expérimentation a abouti à un dérivé de camphorimine auquel est ajouté une molécule d’azote et a été proposé sous le nom de 714X.

Conclusion

J’espère que cette synthèse de la vision de Gaston Naessens vous permettra de comprendre pourquoi le produit qu’il propose encore, le 714-X (cliquer ici pour plus d’information), est susceptible de fonctionner pour de nombreuses maladies dégénératives. Il est en décalage avec la médecine actuelle, c’est certain.

Et je ne peux qu’exprimer amèrement un profond regret. Car cette histoire est dommageable pour la science en générale. Les théories qu’offre Gaston Naessens ouvrent effectivement la porte à un champ de recherche d’une extrême richesse. Et aujourd’hui, seule demeure l’impression désagrable qu’un vaste savoir demeure si proche de nous et si lointain à la fois.

Par exemple, on pourrait approfondir la question qui traite des paramètres qui caractérisent les différents types d’humeurs, en utilisant le somatoscope par exemple, dans le but d’avoir à disposition des tests qui serait en mesure de prévoir l’apparition d’une maladie, bien avant les premiers symptômes ? Louis Claude Vincent a tenté d’y répondre mais ses recherches sont encore incomplètes.

Ou encore, peut-on imaginer que le somatide, qui est une particule chargée, puisse faire le pont entre la cellule, ses constituants et les ondes électromagnétiques environnantes ? En creusant, on pourrait éventuellement faire un lien avec les recherches de Georges Lakowsky.

Cela nous offrirait également un autre regard sur le monde bactérien et par extension, sur le monde qui nous entoure et celui des espèces vivantes dont nous faisons partie. Bref, vous l’aurez compris, le manque de ressources et de financement pour creuser ces questions constitue un réel frein dans la quête d’une compréhension plus fondamentale de la nature et de fait, dans la quête d’une réelle compréhension de ce que représente notre santé.

Pour information, sur Amazon, il reste un exemplaire du livre dont j’ai tiré une grande partie de ces informations. Il y contient de nombreux témoignages et des photos des différents acteurs de cette histoire. Bon, il vaut 212€. C’est donc uniquement pour les plus intéressés 😉 A bientôt !


[1] http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/2363/1995_12_1639.pdf?sequence=1

[2] https://wis-wander.weizmann.ac.il/life-sciences/disrupted-nitrogen-metabolism-might-spell-cancer