Préambule : écrire sur le COVID-19, c’est s’exposer à avoir éventuellement tort, compte tenu du caractère très volatile et soudain de ce qui se passe aujourd’hui. Mais je prends le risque. Je compte sur votre compréhension si les choses venaient à changer d’ici là et vous prie d’avance de m’excuser.

Les mesures dictées par le gouvernement restent bien entendu d’actualité.

Rappel : tu peux avoir le PDF de tous les articles concernant le Coronavirus en cliquant ici.

Tout ce qui suit a été expliqué et justifié dans l’article précédent. Il est divisé en deux pour des questions de longueurs.

Voici donc, selon moi, les 10 raisons de ne pas céder à la panique face à ce virus :  

  1. Le taux de létalité des cas pourrait être compris, selon les modèles tenant compte des cas non déclarés et asymptomatiques entre 0,5% et 1,2% (en tous les cas inférieur à 3% [1]) ;  
  2. Les décès et symptômes les plus graves entraînant la mort sont directement liés :
    • A l’âge et touche particulièrement les plus de 60 ans ;
    • Au traitement par les statines (destiné à faire baisser les LDL-Cholestérol) ;
    • A la présence d’un vaccin anti-grippal (augmentation du risque de 36%);
    • A la prise d’anti-inflammatoire et/ou d’aspirine ;
    • A la présence de pathologies respiratoire.
  3. Ne touche pas les enfants en bonne santé.
  4. Une corrélation possible entre la gravité des symptômes et le tabac.  
  5. Les chances de survie d’un patient en bonne santé sont supérieures à 99%. Mais le taux de mortalité est dix fois plus élevé (10,5%) pour des patients souffrant déjà d’une maladie cardiovasculaire (10,5%) [2]  ;
  6. En dessous de 40 ans, le taux de létalité à Wuhan n’est que de 0,2% . Il augmente ensuite à 0,4% chez les quadragénaires et 1,3% chez les quinquagénaires [3] . Ces chiffres peuvent être vus à la baisse étant donnés les cas non comptés. La moyenne d’âge des patients décédés en France est de 79 ans au 18 mars 2020 [4].
  7. Le taux d’attaque a pu être augmenté par un afflux de patients paniqués vers les hôpitaux ;
  8. Les experts ne sont pas unanimes quant à la dangerosité du virus, mais s’accordent sur sa contagiosité. Cela se traduit par des politiques de santé publique différentes selon les pays. Par exemple, les Pays-Bas et la Suède ont opté pour une immunité de groupe en maintenant une circulation libre des personnes [5] ;
  9. Le confinement a pour objectif de lisser dans le temps le nombre de personnes atteintes afin de ne pas saturer les services de soins sur une courte durée (cf. figure3). Cependant, compte tenu de sa transmissibilité, il se peut que le même nombre de personnes soit atteint à la fin, mais dans un laps de temps plus grand et sans un pic d’hospitalisations qui serait alors difficile à gérer par les services publics.

 

10. Enfin, il existe une dernière raison de ne pas paniquer, que je mets à part parce qu’il s’agit d’une solution potentielle. Cette raison se trouve dans cet article.


[1] https://fr.statista.com/statistiques/1101676/mortalite-maladies-virus-bacteries/

[2] http://weekly.chinacdc.cn/en/article/id/e53946e2-c6c4-41e9-9a9b-fea8db1a8f51

[3] https://github.com/cmrivers/ncov/blob/master/COVID-19.pdf

[4] http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-70-d-hommes-moyenne-d-age-de-79-ans-le-profil-des-victimes-en-italie-18-03-2020-8283216.php

[5] https://www.levif.be/actualite/sante/face-au-coronavirus-la-strategie-controversee-de-l-immunite-collective/article-news-1265329.html?cookie_check=1584559647